L'alimentation durable, qu'est-ce que c'est ?
En effet, si l’alimentation est avant tout source de plaisir et nécessaire à notre survie, elle impacte également notre environnement dans toutes ses dimensions (économique, géographique, écologique et même politique).

L’alimentation durable, qu’est-ce que c’est ?

Utilisé et cuisiné à toutes les sauces, le terme «  alimentation durable », issu de l’expression « développement durable », est désormais entré dans le vocabulaire courant.  Mais au fond, que signifie exactement ce terme ?

En effet, si l’alimentation est avant tout source de plaisir et nécessaire à notre survie, elle impacte également notre environnement dans toutes ses dimensions (économique, géographique, écologique et même politique). Ainsi, à l’instar du développement durable, qui s’appuie sur trois piliers : social, économique et environnemental, l’alimentation durable est définie par l’ensemble des pratiques nous permettant de nous alimenter correctement, à un prix juste et accessible, tout en respectant l’environnement sur le long terme.

De manière un peu plus précise, l’alimentation durable repose sur les points suivants : 

  • une alimentation saine et équilibrée,

  • des aliments produits dans le respect de l'environnement (climat, sols, eau et biodiversité),

  • une alimentation qui s’appuie sur des modes de production agricole durables, assurant un revenu équitable pour les producteurs, et préservant le développement local,

  • une alimentation qui reste source de plaisir, moment de partage et de convivialité.



Pourquoi c’est important ?

Notre consommation alimentaire est un des principaux émetteurs de gaz à effet de serre : elle représente près de 25% des émissions totales françaises. Manger durable, c’est donc favoriser les produits à moindre impact sur l’environnement. Mais manger durable c’est aussi préférer des produits éthiques qui favorisent les droits humains et la juste rémunération des travailleurs, à toutes les étapes de production de l’aliment (agriculteurs, transformateurs, distributeurs et commerçants). 

En tant que consommateur final, une part de responsabilité importante nous appartient quant à l’impact global du produit. Consommer durable, c’est promouvoir les valeurs du développement durable par le biais de notre alimentation, tous en prenant soin de notre propre santé, grâce à une alimentation saine.


Concrètement, comment manger durable ?

Après ces quelques mots, nous sommes tou.te.s convaincu.e.s et conquis.es par l’alimentation durable. Maintenant pour l’adopter, voici trois grandes lignes de consommation à respecter : 

  • La provenance des aliments

Choisir une chaîne alimentaire durable, c’est s’assurer que les aliments ont été produit de manière responsable et respectueuse de l’environnement et des travailleurs.  Consommer des produits issus de l’agriculture biologique, est plus respectueux de l’environnement. Favoriser les circuits courts et les magasins de producteurs locaux sera favorable à l’économie locale.

Bio ou local ? Quelle différence et comment choisir ?

Le label Bio est une certification officielle garantissant une production respectueuse de l‘environnement (sans pesticides, sans engrais chimique et sans OGM) et du bien-être animal (pâturage, espace minimum par bête, accès à l’extérieur…)

Le local est une simple appellation désignant un produit ayant été produit à une distance relativement proche de son lieu de vente.

Ainsi, acheter des produits locaux peut donner l’impression de manger plus sain, mais ce n’est parfois qu’une impression.

En effet, rien n’indique que les produits locaux qui se trouvent dans votre assiette n’ont pas été traités, ou ne contiennent pas d’OGM dans leur composition. Ils ne sont soumis à aucune réglementation ou aucun contrôle de ce côté-là (sauf si présence d’un autre label). Le bio est donc le plus fiable, au niveau sanitaire, comme au niveau éthique animale.

Attention cependant, tout produit local ne contient pas forcément de produits chimiques et OGM. Pour cela, le mieux est d’aller se renseigner directement sur le lieu de production : à la ferme, ou chez le transformateur.

Ainsi, le mieux est donc de ne pas choisir et, dans la mesure du possible cumuler les deux. Manger « bio et local, c’est l’idéal ».  

  • Le contenu de votre assiette   

Au-delà de la seule provenance des aliments, la nature et la proportion de ces derniers ont également une importance capitale. Dans un premier temps pour notre santé : pour fonctionner notre corps besoin d’énergie, apportée essentiellement par les glucides, les lipides et les protéines, que l’on retrouve surtout dans les féculents (céréales complètes et légumineuses) et les produits d’origine animale. Mais ce n’est pas tout, nous avons également besoin d’autres micronutriments comme les vitamines, les oligoéléments… et de fibres qui sont plutôt présentes dans les fruits, les légumes et les céréales complètes. Pour apporter tous cela à notre organisme, une alimentation équilibrée est nécessaire. Bien évidemment, les légumes de saison sont à privilégier, et les quantités de produits d’origine animale doivent rester raisonnables et de préférence issus de chaînes alimentaires durables.


Et la viande dans tout ça ?

Souvent diabolisée et parfois à outrance, la consommation de produits animaux et en particulier de viande est un débat souvent remis sur le tapis.

A juste titre dans la mesure où la consommation moyenne de viande est actuellement largement supérieure à nos besoins. Facteurs de maladie cardiovasculaire, de cholestérol, ou encore de cancer, à trop forte doses, nos chers biftecks se révèlent être de véritables poisons pour notre organisme, mais également pour la planète.  En effet, l’élevage et en particulier l’élevage intensive, dont proviennent les viandes bon marché de qualité médiocre est grandement émetteur de gaz à effet de serre.  

Cependant pas de panique, la viande n’est pas forcément à bannir de manière définitive. On parle seulement de réduire sa consommation à une à deux fois par semaine, et de mieux en choisir la provenance. Le reste du temps, on pourra consommer des protéines d’origine animal autre que la viande (œuf, produit laitier) ou végétale (légumineuses, céréales complètes). Ces dernières, en plus d’être saines et gourmandes sont très rassasiantes et riches en fibres. Chez Toomaï, ces supers graines sont les reines de toutes nos gammes !

NB : les productions animales issues d’animaux élevées exclusivement à l’herbe (de prairies) sont même bonnes pour  la planète. En effet, les végétaux, et en particulier les pâtures, consomment du CO2 pour grandir et ensuite servir d’alimentation aux animaux d’élevage. Manger des produits animaux issues d’une agriculture tout-herbe est donc tout à fait éco-responsable !


  • Le gaspillage alimentaire

Quand on sait que plus de 30% des denrées alimentaires produites ne sont pas consommées, il apparaît clairement que le gaspillage alimentaire est un problème majeur dans les modes de production. Une fois encore, nous ne sommes pas seul.e.s responsables en tant que consommateur.rice, cependant certaines choses sont améliorables, à notre échelle. 

Soutenir des associations anti gaspi, ne pas choisir les dates les plus longues en magasins pour les produits que l’on va consommer rapidement, ne pas jeter ses restes alimentaires… Les petites actions sont tout aussi nombreuses que simples à réaliser.  Peu coûteuse en termes de temps, elles permettent de faire une bonne action pour la planète tout en rendant service à votre porte-monnaie.

DLC, DMC, DLUO quelle signification et comment les interpréter

La DLC ou date limite de consommation concerne les produits périssables : viandes, yaourts, plats préparés réfrigérés…. Au-delà de cette date, la sécurité sanitaire du produit n’est plus garantie, autrement dit sa consommation est dangereuse pour la santé.

La DMC (anciennement DLUO) ou date moyenne de consommation concerne les produits secs, stérilisés ou déshydratés (lait, café, boite de conserve). Une fois cette date dépassée, les qualités nutritives ou gustatives du produit se détériore : le goût d’un gâteau sec, les vitamines d’un jus de fruit. Cependant ils restent consommables.

Nos granolas et mueslis TOOMAI étant des produits secs, ils ont donc une DMC. Si jamais vous retrouver un paquet fermé au fond d’un tiroir et que la DMC est dépassée, pas de gaspillage ! Vous pouvez tout de même le consommer. Il sera peut-être un peu moins gourmand, mais toujours aussi nourrissant.

Astuce : Vous pouvez l’utiliser en cuisine, ainsi si sa saveur est un peu moins marquée, les autres 


Conclusion

Manger durable, c’est donc manger responsable pour sa santé, la santé de la planète et la santé de l’économie locale. Plus qu’un mode de consommation, c’est un état d’esprit qui nous responsabilise par rapport aux impacts globaux de nos achats sur le monde qui nous entoure.

SOURCES


Sites :

https://en.m.wikipedia.org/wiki/Sustainability 


https://www.les2vaches.com/bio-vs-local/#:~:text=Acheter%20des%20produits%20locaux%20peut,engrais%20chimiques%20et%20sans%20OGM.  


https://expertises.ademe.fr/professionnels/collectivites/integrer-lenvironnement-domaines-dintervention/alimentation-durable-gaspillage-alimentaire  


https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F10990   


Bpi Campus


https://www.bpi-campus.com/partenaires/ffas/les-tabliers-engages/ffas-tout-ce-que-j-ai-toujours-voulu-savoir-surl-alimentation-durable 

 

Chaire ANCA (Alimentation Nutrition Comportement Alimentaire)

https://www.google.com/search?client=safari&rls=en&q=Chaire+ANCA&ie=UTF-8&oe=UTF-8 


HVE pour haute valeur environnementale

https://agriculture.gouv.fr/certification-environnementale-mode-demploi-pour-les-exploitations 


https://fr.wikipedia.org/wiki/Haute_Valeur_Environnementale 


https://www.agriculture-environnement.fr/2020/12/03/polemique-sterile-autour-de-la-certification-hve-haute-valeur-environnementale